mercredi 10 octobre 2012
vendredi 5 octobre 2012
La Douane veut faciliter les actions des entreprises vertueuses sur le PPP
Une journée de sensibilisation sur
le programme de partenaires privilégiés (PPP) a été tenue hier, dans les locaux
de la chambre de commerce et d’industrie de Dakar (CCIAD). Cette rencontre organisée
par la CCIAD en partenariat avec les Douanes sénégalaises avait pour objectif
de faire connaître aux partenaires économiques tous les avantages à tirer de ce
nouveau concept pour accéder au statut d’opérateur économique agréé (OEA).
![]() |
| Mouhamadou Mactar Cissé, DG Douanes sénégalaises |
« De par ses facilités qu’il offre à l’entreprise,
ce programme constitue un pas important vers la création du statut d’opérateur
économique agréé tel que conçu et développé par l’organisation mondiale des
Douanes (OMD) », a expliqué d’emblée le directeur général des Douanes
sénégalaises, Mouhamadou Mactar Cissé. En effet, la direction générale des
Douanes « tente depuis plusieurs
années, de participer à sa manière au bon épanouissement des entreprises
sénégalaises ». Ainsi, M. Cissé et ses hommes vont accorder un certain
nombre de privilèges qui ne sont pas dérogatoires du système douanier, mais qui
seront dérogatoires dans certains contrôles voire la délivrance d’un bon à
enlever pour les entreprises qui présentent suffisamment de garanties pour leur
aider dans leur mission. « Nous
voulons maximiser les résultats des
différentes parties prenantes à travers un partenariat public-privé fondé sur
l’éthique, la confiance, la transparence et l’efficacité dans l’action »,
a-t-il dit.
L’ouverture
de cette journée de sensibilisation sur le programme de partenaires privilégiés
a été lancée depuis le 10 janvier 2012. « A l’espace de plusieurs reprises, vous avez répondu présents à nos
sollicitations vous montrant solidaires de l’administration des Douanes dans
son élan d’ouverture et de partenariat avec le secteur privé », s’est
adressé le DG des Douanes aux opérateurs économiques. L’essentiel de cette
session est de créer un cadre général de confiance entre les entreprises et
l’administration douanière.
L’objectif de cette journée de sensibilisation est aussi de permettre à une entreprise de mener ses activités sans en être freiné par la Douane. Une idée que partage le secrétaire général de la chambre de commerce et d’industrie de Dakar, Aly Mboup. « Cette réunion d’experts va permettre d’outiller nos opérateurs et de leur faire connaître les règles pour mieux se positionner afin d’aboutir à l’agrément d’opérateurs économiques agréés », estime M. Mboup.
L’objectif de cette journée de sensibilisation est aussi de permettre à une entreprise de mener ses activités sans en être freiné par la Douane. Une idée que partage le secrétaire général de la chambre de commerce et d’industrie de Dakar, Aly Mboup. « Cette réunion d’experts va permettre d’outiller nos opérateurs et de leur faire connaître les règles pour mieux se positionner afin d’aboutir à l’agrément d’opérateurs économiques agréés », estime M. Mboup.
Selon
le responsable des soldats de l’économie, grâce au PPP des avantages
particuliers seront accordés aux entreprises qui concourent à la réalisation
des objectifs de sécurité budgétaire. « Les
avantages vont de la main levée immédiate en douane à la signature éventuelle
de protocole d’accord pour régler des situations concrètes, en passant par un
assouplissement de la réglementation à différents niveaux », dit-il.
Au-delà
de son objet, cette journée de sensibilisation a marqué la relation de
coopération mutuellement avantageuse que s’efforcent d’entretenir l’administration
des Douanes et le secteur privé. Aujourd’hui, selon le DG des Douanes,
Mouhamadou Mactar Cissé, l’administration des Douanes a entrepris une réforme
profonde du code des Douanes en conformité avec les recommandations des
colloques évoqués plus haut et en étroite collaboration avec les représentants
du secteur privé.
mercredi 3 octobre 2012
Corsair va offrir 5 vols hebdomadaires directs et réguliers sur la ligne Paris-Orly/Dakar
La compagnie de vol,
Corsair International, a obtenu du gouvernement sénégalais des droits de trafic
de transport régulier. Ce qui lui permet ainsi d’ouvrir la ligne Dakar/Orly en
vol direct et régulier et va aussi offrir jusqu’à cinq vols par semaine et un
tarif de 393 120 f Cfa est propos.
« Nous voulons être les plus compétitifs », a dit hier
lors d’un point de presse, Pascal de Izaguirre, le président directeur général
de Corsair. Cette compagnie aérienne va offrir jusqu’à 5 vols hebdomadaires
directs au départ de Dakar. Et selon son PDG, cela fait longtemps que ladite
société voulait obtenir ces droits. « Corsair vient d’obtenir du
gouvernement sénégalais les droits de trafic lui permettant de desservir la
ligne Paris-Orly/Dakar en tant que transporteur régulier », s’est réjoui
le directeur de la compagnie, qui poursuit : « le Sénégal, destination
emblématique, demeure la plus importante entre l’Afrique de l’Ouest et la
France avec près de 600 000 passagers transportés par an ».
Présente à Dakar depuis 20 ans, Corsair International va
proposer à ses clients dès le mois de décembre 4 fréquences hebdomadaires
régulières et à compter de Janvier 2013, 5 vols par semaine. A côté de tout ça,
la compagnie de vol estime que ses passagers vont voyager à bord de cabines
calmes et sereines, entièrement reconfigurés, avec des sièges confortables dotés
d’écrans individuels et tactiles.
Ainsi selon les dirigeants de cette entreprise c’est une
étape importante dans l’histoire du ciel sénégalais et un pas de plus dans le
développement de Corsair, qui va désormais exploiter un réseau 100% régulier. Avec
cette nouvelle acquisition, Corsair entend élargir la concurrence sur la
liaison au départ de la capitale sénégalaise en proposant des billets à tarifs
compétitifs. « Les passagers qui cherchent les meilleurs tarifs n’auront
plus besoin de faire escale au Maroc ou en Péninsule Ibérique, ils pourront
dorénavant se rendre à Orly en vol direct au départ de Dakar », a précisé Sylvain
Bosc, le directeur général adjoint commercial. Ladite société de vol compte
aussi développer sur l’aéroport Léopold Sédar Senghor, une plateforme de
correspondance vers les principales destinations en partenariat avec Sénégal
Airlines.
Il faut aussi préciser que Corsair International
n’intervient pas seulement dans les vols aériens. « Nous travaillons à
Saly des hôtels club », a informé Thomas Crespy, le chargé de la partie
touristique et par ailleurs directeur Hotels club de l’entreprise. « Nous
sommes les seuls à proposer ici au Sénégal un tarif approximatif de
513 500 francs Cfa pour une semaine (à l’hotel les Filaos) »,
a-t-il annoncé.
La transformation de sa flotte semble être assez engagée
car, le Pdg de Corsair souligne qu’au-delà « d’un programme linéaire et
densifié en fréquences, les passagers de la classe Grand Large vont bénéficier
d’une cabine agrandie et totalement reconfigurée ».
lundi 1 octobre 2012
Le Coud lance son site web pour une "communication numérique" avec les étudiants
Une nouvelle
plate-forme pour le centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) est déjà
effective sur la toile. Elle va ainsi permettre un esprit d’équipe,
une ouverture, une vision, une proximité et un dynamisme entre le Coud et ses
étudiants.
« L’innovation est le moteur du changement », a
reconnu Abdoulaye Diouf Sarr, directeur du Coud, à la cérémonie de lancement du
nouveau site web de sa structure. Cela pour dire que cet établissement public est aujourd’hui visible
dans la sphère électronique afin de « satisfaire les besoins des étudiants
et améliorer le capital sympathie ». Le portail web, www.coud.sn a été
lancé à la salle de l’Ucad II. Le responsable de ladite structure qui a accepté
cette nouvelle orientation créative a estimé que « c’est une innovation
qui va permettre une communication numérique entre nous et les étudiants ».
Ainsi, rendre visible le Coud dans toutes ses activités
grâce à l’existence d’une nouvelle politique de communication et redynamiser
son image, c’est ce que veut M. Sarr et compagnie. Pour Madame Ndiaye Ndèye Awa
Bâ, chargée de la communication « cette plate-forme qui est une nouvelle
proximité est aussi un vivier d’innovations technologiques, soit un futur qui
se prépare dès aujourd’hui ».
Avec cette entrée en matière dans l’ère des technologies de
l’information et de la communication (Tic), le Coud va changer de typologie de
discours et entrer, quitter l’affirmatif et désacraliser le « moi »
pour entrer dans l’affectif et instaurer le « nous » intégrant Coud
et étudiants. Les étudiants présents à cette cérémonie, ont montré toute leur
satisfaction dans cette avancée. Emmanuel Mendy, étudiant en licence III au
département d’Histoire pense que « ce site web est principalement celui
des étudiants ». « Ce qui m’enchante, c’est que nous n’avons plus
besoin d’aller faire la queue à la direction pour régler nos affaires ». Même
pour bénéficier d’une carte du Coud, les étudiants n’auront plus besoin d’aller
devant les grilles du pavillon B où ils déposaient de coutume leurs dossiers. Maintenant,
il suffit de tirer le formulaire à travers www.coud.sn. Ce nouveau portail web
dispose de six rubriques, trois sous-rubriques, une bande flash-infos et un
espace publicitaire.
Hormis cette nouveauté, le Coud a aussi présenté son nouveau
logo qui rassemble tous les éléments graphiques de toutes les entités dudit
établissement. Et ce, pour donner une dimension interne et moderne à l’espace
universitaire. Composé de plusieurs couleurs, ce symbole représentant
l’établissement veut montrer la diversité de nationalités et d’ethnies
existantes dans l’université. Ainsi, ses bandes aux couleurs bleu, jaune, vert,
jaune, rouge et blanc servent de repère, de lien entre l’identité du Coud et la
marque. Le mot « COUD », mis en avant sur ce logo est pour donner une
dimension internationale et moderne selon la chargée de communication du Coud. Le
dynamisme, la créativité, le changement et l’épanouissement sont entre autres
les buts recherchés dans ce logo.
jeudi 27 septembre 2012
10è anniversaire du ‘’Joola’’ : la nation a commémoré sobrement ses disparus
A
l’occasion du dixième anniversaire du naufrage du bateau « Le
Joola », le premier ministre, Abdoul Mbaye a dirigé la cérémonie en
présence de quelques uns de ses ministres et des familles des victimes.
Tristesse,
émotion et mauvais souvenirs ont plané hier soir à la place du souvenir. La
nation sénégalaise a commémoré le dixième anniversaire du naufrage du bateau « Le
Joola », survenu le 26 septembre 2002 aux larges des côtes gambiennes. Sous
la présidence du premier ministre, Abdoul Mbaye, les familles des victimes présentes
n’ont pas pu retenir leurs larmes. La mer calme, se dégage un vent doux sur ces
cœurs qui pleurent toujours leurs disparus.
Le chef du gouvernement a tout simplement déposé une
gerbe de fleurs sur les lieux. Pas de discours. La cérémonie s’est déroulée ainsi
dans la sobriété et la tranquillité. Un moment plein d’émotion apprécié par les
familles des victimes. « C’est vrai, le premier ministre n’a pas voulu se
prononcer parce que c’est une cérémonie vraiment émouvante », dit Nassardine
Aïdara, président du collectif des familles des vicimes. « Ce n’est pas un
lieu pour dire un discours », renchérit-il. Selon ce dernier, le chef du
gouvernement a déjà ce qu’il fallait lorsqu’il les a reçus.
Ce geste va rester dans le cœur de ces familles qui
ont toujours du mal à oublier cette tragédie. « C’est la première fois
depuis 2002 que le gouvernement organise un tel acte. », semble se réjouir
le commissaire aux comptes de l’association des familles des victimes, Oumar
Diagne. « L’ancien régime a pensé qu’en donnant de l’argent aux familles
des victimes, les gens oublieraient sitôt cette tragédie. Mais peine perdue
parce qu’on ne peut pas oublier un tel événement tant qu’on ne connaît pas la
vérité et que la justice n’est pas passée par là. Difficile de parler de
pardon », lâche M. Aïdara. Ainsi douze bouquets de fleurs représentant les
nations victimes dans ce bateau y ont été déposés. L’un, a été porté par « Bébé
Joola », cette petite dont la maman est l’unique rescapée du drame. « Il
n’y a pas eu que des sénégalais dans cette catastrophe », précise M.
Diagne.
Aujourd’hui,
la seule chose que veut cette association des familles des victimes, c’est le
renflouement du bateau et que justice soit aussi rendue. Pour Nassardine,
« Partout où il y a un de vos proches qui décède, la famille fait tout
pour ramener le corps. Ceci est une dignité. Abandonner comme ça des corps au
fond de l’océan, ce n’est pas décent ni normal », dénonce t-il à la fin
d’une cérémonie organisée dans la sobriété.
lundi 24 septembre 2012
Léopold Nzalé, Vice-président du comité d'organisation des navétanes au campus : « Jusque là, le tournoi s’est joué sans violence »
« Jusque
là, le tournoi s’est joué sans violence »
Organisé pour la
première fois, le tournoi inter-pavillon des étudiants de l’Ucad s’achève
demain avec une grande finale à l’affiche, pavillon I contre Pavillon K. L’un
des chargés de l’organisation, M. Nzalé explique ici l’origine de cette
initiative tout en livrant les succès de la bonne organisation.
Comment est venue cette idée d’organiser des navétanes inter-pavillon au campus?
Ce sont les délégués des amicales des étudiants qui ont soumis cette idée au service de l’animation culturelle et sportive (Sacs). C’est ainsi qu’on a étudié cette proposition. Vu qu’elle était favorable, nous l’avons présenté à la direction du centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), qui l’a validé. C’est un travail d’équipe qui a été fait pour en arriver là.
Où est ce que vous avez trouvé des fonds pour l’organisation de ce tournoi ?
Lorsque l’initiative a été reçue, nous sommes retournés voir le directeur du Coud Abdoulaye Diouf Sarr pour l’exécuter. Il nous a signifié qu’il était très fier d’un tel projet. C’était déjà un challenge pour lui parce que l’initiative était noble et jamais on n’avait organisé des navétanes dans le milieu universitaire. Il faut préciser qu’en cette période le Coud était déjà en fin de session budgétaire. Au plan financier, ce n’était vraiment pas évident d’organiser un pareil tournoi si l’on sait bien qu’il faut beaucoup de moyens. Mais n’empêche, M. Sarr et son équipe ont tout fait pour nous donner des moyens pour tenir ce projet. C’est vrai, nous n’avons pas eu tout ce qu’on voulait mais le directeur a mis à notre disposition tout ce qui devait nous permettre de bien organiser le tournoi.
Hormis le Coud, avez-vous un autre bailleur ?
Depuis le début du tournoi, c’est le coud qui a pris tout en charge. Mais, nous venons d’avoir un partenaire, le CMS (crédit mutuel du Sénégal) qui va nous accompagner pendant la finale. Et c’est l’occasion pour nous de remercier solennellement son directeur général.
« Des surprises pour le vainqueur »
Parlant de la finale prévue demain mercredi 26 septembre, qui est-ce qui est prévu à cet effet ?
Vous savez, une finale c’est avant tout une fête. Ce qui est sûr, il y aura de l’animation et de l’ambiance. Les étudiants sont appelés à venir en masse. Les deux pavillons qui vont jouer la finale à savoir I et K sont entrain de faire un travail extraordinaire par rapport à la sensibilisation pour demander aux supporters de venir assurer l’ambiance sportive et chauffer le stade de l’Enea. Les autorités universitaires et étatiques seront là. Je crois que nous aurons une belle finale.
Et qu’est ce qui est réservé au vainqueur de cette 1ère édition ?
Pour le moment, y a des choses que nous préférons garder. Ce sera des surprises. Une chose est sûre et certaine, le vainqueur comme le vaincu chacun sera primé. A ce niveau, il n’y a pas de soucis à se faire.
Et le meilleur buteur ou bien encore le meilleur joueur du tournoi…
Effectivement, il y a un trophée pour prévaloir leurs talents. Une autre récompense est aussi prévue pour la meilleure équipe fair-play.
Maintenant dîtes-nous, comment avez-vous réussi à mobiliser les étudiants si l’on sait bien que la plupart sont en période d’examens ?
Vous savez ce tournoi est une première dans notre espace et l’idée est venue d’eux-mêmes. En plus, cette année c’est une année universitaire exceptionnelle. Le campus fermait à la mi-août et pour une fois il ne va pas fermer depuis 1994. D’habitude, à pareil moment la majorité est en vacances et chacun rentrait chez lui. Et comme, ils ne vont pas bouger il fallait leur permettre de faire ce qu’ils ont l’habitude de faire, c'est-à-dire jouer les navétanes. A travers ce tournoi, on veut montrer aux Sénégalais qu’on était capable d’organiser des navétanes sans violence parce que de nos jours violence semble rimer avec navétanes.
« Rien n’à signaler sur la violence »
Ce qui veut dire qu’il n’y a jamais eu de violence depuis le démarrage du tournoi ?
Oui, nous rendons grâce à Dieu que tout se passe bien jusque là. Depuis le début de la compétition aucun signe de violence ne s’est manifesté. La finale c’est dans 48 h (demain) et nous espérons et souhaitons que ce soit le cas. J’ose dire si tout s’est joué sans violence c’est parce que l’arbitrage a bien joué son rôle.
Voilà, ces arbitres sont rémunérés ou pas ? Mais aussi, est-ce qu’ils sont des étudiants régulièrement inscrits ?
Bien sûr. On pouvait aller chercher ailleurs mais comme il y a une rémunération et que c’est une compétition entre étudiants, il fallait donner une chance aux étudiants en formation d’arbitrage de s’exprimer et de prouver leur talent sur le rectangle vert. L’université a toujours donné de bons arbitres au sport sénégalais, c’est le cas de Ndob Seck qui a officié la finale de la coupe du Sénégal (remportée par HLM devant Renaissance par 4 tirs au but à 2 après O-O en temps réglementaire). Sinon parmi ceux qui ont arbitré notre tournoi, il y a même des arbitres fédéraux.
Et quelle est la somme dégagée pour couvrir tout le tournoi ?
Dans ce milieu, il faut éviter de faire allusion à l’argent. Par expérience je pense que ce n’est pas le plus important. L’essentiel ici, est que le tournoi se passe dans d’excellentes conditions et que tous y sortent vainqueur et très satisfait. Vous savez, le milieu auquel nous sommes est souvent source de problèmes.
Au début, lorsque le projet est lancé 95% de la communauté universitaire pensaient que c’est une utopie. Il y avait beaucoup de préjugés sur ce concernant l’effet de la violence qui sévit toujours lors des matchs de navétanes. C’était un défi pour nous et je crois que nous l’avons réussi. Je remercie du coup l’Enea qui a donné gracieusement son terrain de football. Et comme tout s’est bien passé, dès l’an prochain on va réorganiser ce tournoi sous forme de championnat avec des poules et non à élimination directe. Le directeur a déjà assuré son soutien.
« Une seule voiture à notre disposition »
Quelles sont les difficultés rencontrées au cours de ce tournoi ?
Notre dernière évaluation après les huitièmes de finale a permis de savoir immédiatement qu’il y a eu une grande satisfaction. Nous n’avons pas noté beaucoup de contestations. Le seul problème c’était le transport. On avait un seul car à notre disposition qui devait faire la navette entre l’Ucad et l’Enea. Et c’était l’équipe qui voyageait en premier qui gagnait beaucoup plus de temps dans la préparation et la récupération.
Et pourquoi les filles n’ont pas participé ? Elles pouvaient au moins en joué un match de gala avant celui de la finale.
On n’avait pris la décision de les faire jouer en première heure, soit pour un temps réglementaire de quinze minutes chaque mi-temps. Mais à cause d’un manque de temps, on ne pourra pas l’organiser. Sinon, il y aura en levée de rideau un match qui mettra aux prises les travailleurs du Coud contre les délégués des amicales des étudiants. Il faut aussi noter qu’on n’écarte pas l’idée d’organiser un match de gala l’an prochain entre les filles de la cité Aline Sitoé et celles du campus.
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